aigle

La « berbérité » des berbéristes, berbérité de pacotille, contrefaçon évidente, renvoie à l'idéologie coloniale. Son destin est scellé et disparaîtra lors du Grand Redressement.

L'Arabité des révolutionnaires d'Algérie, du Maghreb et du Machreq, elle, s'enracine dans :

  • la foi islamique et la révélation/révolution mohammedienne,

  • le cycle interrompu des rebellions contre l'Ordre impérialiste, de l'Emir 'Abd el-Qader jusqu'à Ezzedine el-Qassam, de 'Omar el-Mokhtar jusqu'à Sana M'hily,

  • la grandeur du patrimoine civilisationnel arabo-musulman, des Ommeyyades aux Aghlabides, des Abbassides aux Fatimides, des Andalous aux Yéménites.

  • l'élan créateur, poétique et ascétique de la vie des tribus du désert, des Banu Kinda aux Banu Hilal, des Banu Qoreish aux Banu Aghlab, des Banu Tahghlib aux Banu Ghassan, des Banu Lakhm aux Banu Soleyman,

  • le génie historico-culturel des civilisations sémitiques antiques, celles de Ebla, Ougarit, Carthage, Babylone, Assur, Tyr, Damas, Uruk, Palmyre, Petra, jusqu'aux confins du Soudan, du Yémen et du Sahara occidental

 

Pas de Redressement en Algérie sans la réactivation de la mémoire civilisationnelle. Nous avons avons avec nous les Grandes Légitimités : la Légitimité révolutionnaire (par notre fidélité à Novembre), la Légitimité nationale (par notre fidélité à l'Etat et à ses forces patriotiques), la Légitimation spirituelle (par notre fidélité à la foi de nos pères).

Un poète palestinien, assassiné à Beyrouth, en 1972, dirigeant des forces de la résistance, Kamel Nasser, disait : « Notre vie est dans notre mort, et dans nos cendres la victoire ». Alors, vivons, mourrons et donnons à notre Nation la Victoire.