01 novembre 2018

Les 22 architectes de la Révolution du Premier Novembre 1954 : Belhadj Bouchaïb dit Si Ahmed

Né le 3 juillet 1918 à Aïn Témouchent, Belhadj Bouchaïb dit Si Ahmed a arrêté sa scolarité un an après avoir été reçu au certification d’études primaires, pour aider son père qui avait une boucherie durant des années, avant de trouver un emploi comme facteur intérimaire à la poste d’Aïn Témouchent. En 1937, il adhère au PPA. Puis appelé pour accomplir son service militaire, il participe à la Seconde Guerre mondiale où il est fait prisonnier par les Allemands, mais il réussit à s’enfuir. Rapatrié au pays, il est de nouveau mobilisé... [Lire la suite]

01 novembre 2018

Les 22 architectes de la Révolution du Premier Novembre 1954 : Badji Mokhtar

Issu d’une famille modeste dont le père était fonctionnaire au tribunal d’Annaba puis à Souk-Ahras, né le 17 avril 1919 à Annaba, il fit ses études primaires à l’école «indigène» à Souk-Ahras. En 1934, il obtient le certificat d’études et, en 1936, il entre au lycée de Souk- Ahras, mais le quitte aussitôt, à cause du racisme et du mépris manifesté par les colons envers les Algériens. Membre d’une association sportive qui était en fait une organisation paramilitaire qui dispensait des entraînements dans différentes disciplines, il... [Lire la suite]
03 octobre 2018

Les 6 principes de la révolution du Premier Novembre 1954, par Mohammed Futuwwa

  I. La révolution du Premier Novembre 1954 fut une révolution algérienne, car elle visait essentiellement à libérer non seulement le territoire national mais aussi le peuple algérien enfermé dans les chaînes du joug colonial français et occidental. Le nationalisme algérien est la raison d'être de cette révolution. 2. La révolution du Premier Novembre 1954 fut une révolution arabe, porteuse d'une arabité révolutionnaire, enracinée dans le vaste mouvement arabe de libération nationale. Cette révolution entendait... [Lire la suite]
03 octobre 2018

Les colonialistes français combattent l’arabité en Algérie (1957), par le Cheikh Mohamed Bachir Al Ibrahimi

Document historique à faire circuler dans le cadre de la lutte idéologique pour la protection des constantes nationales de l'Algérie : l'arabité et l'Islamité.  Cheikh Mohamed Bachir Al Ibrahimi, Président de l’Association des Oulémas Musulmans Algériens, apublié ce texte dans la revue égyptienne Al-Hillal,le 1er janvier 1957. Le problème de l’arabité (El Orouba) .en Algérie revêt divers aspects et comprends quelques problèmes annexes, mais dans son ensemble il est plus facile à résoudre, ici, qu’il ne l’est dans... [Lire la suite]
02 octobre 2018

La langue arabe et l'éveil du nationalisme. Le rôle des Médersas, par le professeur Mohammed Khettaoui

L'histoire de la politique scolaire coloniale en Algérie, notamment celle relative à l’Enseignement de la langue arabe et des principes de l’Islam, religion des autochtones algériens, n’a jamais été orientée vers ce que l’administration française se disait porteuse de « valeurs civilisationnelles ». Il s’agissait d’un lent mouvement d’instructions imposé par la loi de Jules Ferry, d’une part, et d’autre part, d’imposer l’entière intrusion coloniale qui se révélait comme les prémices d’une campagne caractérisée par une politique de... [Lire la suite]